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Week Seventeen |
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1. Transcription exercise 1. Reportage
2. Transcription exercise 2. Interview with Giscard d'Estaing
3. Film extracts : Jules et Jim
4 Episode Seventeen, Le donjon de Naheulbek |
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1. Transcription exercise 1. Reportage
The brain fools us into thinking that we understand far more than we actually do. Especially when we watch French TV, where the visual clues and body language convey as much or more than the language. So we should use such programmes as transcription exercises. Here is one of L.C.P's short films in the Reportage documentary series. IHere is about half of this little piece as a (very inadequate) transcription.
Sylvia Cognard is a general practitioner, born in, and working in one of the cités, a very impoverished area. It's a rather beautiful little film. Also very hard, because of course, this is not the French of the Comédie-Française. But it is very much what we are aiming to understand... One day...
When you hit a hard bit, listen half-a-dozen times, but don't spend toolong on it. Put brackets in and go on. Also, try to guess from the context what is likely to have been said. Put that inside the brackets.
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2.
Transcription exercise 2. Interview
with Giscard d'Estaing
Now here is a transcription exercise which ought to be very easy indeed, an interview with the ex-President Valerie Giscard d'Estaing. He is certainly easier to follow than Sylvie Cognard. But he mutters, and it is surprising how much we miss. But it is always the bits we miss that are the most interesting - and worth listening to a few times to see if we can pick them up.
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3. Francois Truffaut :
Jules et Jim
Here's a nice example of the sort of French that was being spoken in Paris half a century ago. Classic Truffaut Don't read the text while listening to the film. Read the script first. Then listen without the script. This isn't a test of reading.
Extract 1 L'écran reste noir un instant durant lequel une voix de femme se fait entendre.
JEANNE MOREAU, off. « Tu m'as dit : Je t'aime. Je t'ai dit : Attends. J'allais dire : Prends-moi. Tu m'as dit : Va-t'en. »
Après cet exergue récité, l'écran s'éclaire et le générique commence à se dérouler sur les images de quelques scènes fugitives. On voit ainsi deux hommes, Jules et Jim, passer dans une ruelle et se faire longuement des politesses, puis se promener gaiement dans la campagne ensoleillée, en compagnie de deux jeunes femmes. Alors que le nom de la petite Sabine Haudepin passe, une jeune enfant joue aux fléchettes: gros plan sur son visage, puis panoramique très rapide suivant une fléchette jusqu'à la cible.
Jules et Jim sont assis face à face auprès d'une table et jouent aux dominos.
- VOIX, off. C'était vers 1912. Jules, étranger à Paris (gros plan flash sur Jules /e blond qui dé place un pion), avait demandé à Jim (gros plan flash sur Jim le brun qui regarde le jeu), qu'il connaissait à peine, de le faire entrer au bal des Quat-z'Arts, Jim lui avait procuré une carte et l'avait emmené chez le costumier. C'est pendant que Jules fouillait doucement parmi les étoffes... (Plan de Jules et Jim fouillant dans une grande malle.- ils en sortent un drap.)... et se choisissait un simple costume d'esclave, que naquit l'amitié de Jim pour Jules. Elle grandit pendant le bal où Jules fut tranquille avec des yeux comme des boules, pleins d'humour et de tendresse.
Le lendemain (Plan des deux hommes assis : Jim coupe les pages d'un livre pour Jules.) ils eurent leur première vraie conversation, puis ils se virent tous les jours. (Plan des deux hommes que la caméra suit dans la nuit.- ils se promènent dans les rues en discutant.) Chacun enseignait à l'autre, jusque tard dans la nuit, sa langue et sa littérature, ils se montraient leurs poèmes et les traduisaient ensemble. Ils avaient aussi en commun une relative indifférence envers l'argent et ils causaient sans hâte, aucun des deux n'ayant jamais trouvé un auditeur si attentif.
Plan extérieur : une barque, où sont installées deux jeunes femmes en compagnie de Jules et Jim, file sur l'eau ; c'est Jim qui rame.
Jules n'avait pas de femme dans sa vie parisienne et il en souhaitait une. Jim en avait plusieurs. (Plan sur Jules et Jim avec deux autres femmes près d'un pavillon.) Il lui fit rencontrer une jeune musicienne. Le début sembla favorable. Jules fut un peu amoureux, une semaine, et elle aussi. (Plan sur Jim, souriant à une jeune femme près de lui, et panoramique sur Jules, seul, mangeant un gâteau.) Puis ce fut un joli bout de femme désinvolte qui tenait le coup dans les cafés, mieux que les poètes, jusqu'à six heures du matin. Une autre fois, ce fut une jolie veuve toute blonde. Ils eurent des sorties à trois. (Cour-jardin de l'appartement de Jules : une femme sort par une porte (zoom arrière) et dit bonjour à Jim, puis à Jules.) Elle déconcertait Jules qu'elle trouvait gentil, mais ballot... (La même fille avec Jules, puis panoramique sur une autre fille.) et amena pour lui une amie placide, mais Jules la trouva placide. Enfin, malgré l'avis de Jim, Jules prit contact avec des professionnelles... (Gros plan d'une plaque d'hôtel. Jules s'approche et entre dans l'établissement. Plan transparence, d'une fenêtre, d'un homme baisant la main d'une femme, puis gros plan flash d'une jambe ambe de femme aux bas noirs, qui porte une montre-bracelet autour de la cheville.) ... mais sans y trouver satisfaction.
Extract 2 COUR JARDIN APPARTEMENT JULES Jules et Jim sont assis à une table du jardin, discutent et se lèvent précipitamment pour aller accueillir trois jeunes femmes qui descendent un escalier et vont à leur rencontre. La troisième femme descend plus lentement, puis, pour examiner et les lieux et les deux hommes, relève la voilette de son chapeau. Gros plan de son visage qui ressemble étrangement à celui de la statue qui a passionné les deux amis. Série de très gros plans de ses yeux, de sa bouche... etc., tandis que la voix off commente.
VOIX, off. Catherine, la Française, avait le sourire de la statue de l'île. Son nez, sa bouche, son menton, son front étaient la fierté d'une province qu'elle avait incarnée, enfant, lors d'une fête religieuse. Cela commençait comme un rêve.
Enchaîné, même lieu quelques instants plus tard, sur un gros plan de Jules un verre à la main (à mesure qu'il parle la caméra se recule jusqu'en plan général pour les découvrir tous finissant de dîner dans la cour).
JULES. En vertu de mes pleins pouvoirs d'ordonnateur, je propose que, pour abolir une fois pour toutes les Monsieur, Madame, Mademoiselle et cher ami, on boive fraternité avec mon vin favori « Nussberger ». Pour éviter le geste traditionnel d'entremêler nos bras, les pieds des buveurs se toucheront sous la table.
Jules se rassied. (Plan général des cinq attablés.)
VOIX, off. Ce qui fut fait.
Gros plan des pieds sous la table : souliers d'homme et de femme qui se rapprochent et se touchent l'un l'autre . VOIX, off. Entraîné par sa joie, Jules ôta vite les siens..., ceux de Jim restèrent un moment accolés à un pied de Catherine qui, la première, écarta doucement le sien.
Panoramique vertical vers le haut de la table qui les recadre tous les cinq. Jules regarde sa voisine Catherine. Ils boivent et rient. (L'écran se resserre pour cadrer uniquement Catherine et Jules joyeux.)
VOIX, off. Un sourire heureux et timide errait sur les lèvres de Jules, disant aux autres qu'ils étaient dans son coeur. GYMNASE / INTÉRIEUR Dans une salle du gymnase, Jules et Jim, couchés très proche l'un de l'autre, se font masser. Jules est en train de lire la traduction
VOIX, off. Pendant un mois, Jules disparut. Il voyait Catherine seul,pour son compte. Mais c'est naturellement au gymnase que les deux amis se retrouvèrent. JULES. ... Dann ist es wohl besser für diesen Mann, nicht zu heiraten.
JIM. Très bien, Jules.
JULES, après un temps. Venez passer la soirée avec Catherine et moi... Vous voulez?
JIM. D'accord! ESCALIER APPARTEMENT CATHERINE Jules, suivi de son ami Jim, monte l'escalier qui mène chez Catherine. On les suit tous les deux en plan rapproché . JULES. J'ai tellement parlé de vous... Catherine est très impatiente de vous connaître davantage, mais... (Un temps et Jules très grave se retourne vers Jim, chacun d'eux marquant un temps d'arrêt. Caméra à la hauteur de Jim, donc Jules en contre-plongée.) Pas celle-là, Jim, n'est-ce pas ?(Jim acquiesce sans répondre, et ils continuent à monter l'escalier.) (Enchaîné.) CHAMBRE CATHERINE Catherine, de dos, voit par la vitre Jules et Jim monter les dernières marches de l'escalier et s'approcher de sa porte. Elle se dirige vers le rideau qui fait office de porte. Ils entrent : plan général de la pièce. Jules se penche vers Catherine (encore en chemise de nuit) et lui parle à l'oreille.
CATHERINE. Bonjour, monsieur Jim. JULES, à Catherine qui se dirige derrière le paravent pour s'habiller. Il faut prononcer Djim â l'anglaise avec un D devant. (On voit Catherine derrière son paravent enfiler un pantalon d'homme.) Non, Jeeeem..., ça ne lui ressemble pas.
Les deux hommes prennent des chaises, tandis que Catherine apparaît déguiser en « Kid » de Charlot. (On la suit en panoramique jusqu'à eux.)
JULES, à Jim. Qu'est-ce que vous pensez de notre ami Thomas? Pouvons-nous sortir avec lui?
Les deux hommes examinent Catherine qui se contemple dans un miroir. Elle a mis une casquette qui cache sa chevelure.
JIM. Pas mal du tout. Une ombre de moustache, peut-être?
Les deux hommes se lèvent et vont à elle. Jim, alors que Catherine se regarde toujours dans la glace, prend le menton de la et de l'autre main lui dessine sur la lèvre supérieure une moustache. Catherine rit. Jules la regarde amoureusement et, tandis qu'elle raccroche son miroir, Jim lui tend un petit cigare et lui offre du feu. CATHERINE. Et maintenant l'épreuve de la rue.
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4 Episode Seventeen, Le donjon de Naheulbek
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